Musique de chambre
Avec Liliia Sluser-Gratyla, violon
« Une brise de romantisme » — Kossenko, Skoryk, Kreisler, Sarasate et pièces pour piano solo
Espace culturel de Sainte-Foy-lès-Lyon
Avec une identité musicale façonnée par la rencontre de trois cultures : russe, allemande et francaise, Swetlana Meermann-Muret – pianiste concertiste internationale, captive son public par l’expression profonde de son jeu qui révèle une artiste authentique. Sa musique est empreinte de sensibilité, virtuosité et sincérité où chaque note devient émotion.




Son album Miniatures Russes (Genuin Classics & SWR2, 2021), consacré à la musique pour piano de Anatoly Lyadov et Anton Arensky. Il illustre son engagement envers les répertoires méconnus et sa recherche d’authenticité dans l’interprétation. La presse internationale salue un jeu « lumineux, d’une élégance subtile et d’une sincérité rare ».
BBC Magazine, Staccatofy, Piano News, Fono Forum, Web International, SWR2, WDR, FNAC
"I have to say that this recital is a delight from the first note. All of these pieces are played with style and elegance, a real sense of melody and a versatile and responsive technique."
Swetlana Meermann-Muret spielt einfühlsam und gibt den Zuhörern eine Stunde angenehmer Klaviermusik."
Avec Liliia Sluser-Gratyla, violon
« Une brise de romantisme » — Kossenko, Skoryk, Kreisler, Sarasate et pièces pour piano solo
Espace culturel de Sainte-Foy-lès-Lyon
Piano à quatre mains avec Marieke Hofemann
Fantaisie de Schubert, Casse-Noisette de Tchaïkovski
Concerts-maison à Décines-Charpieu
Concert & cocktail / Réservation obligatoire
Stage de piano et piano 4 mains à Landesmusikakademie Rheinland-Pfalz, Schloss Engers, Allemagne
« Enregistré avec passion, ce projet me tenait à cœur depuis longtemps. Redonner vie à ces miniatures rares, c’est offrir une fenêtre sur la richesse émotionnelle et poétique de deux compositeurs russes souvent relégués dans l’ombre, Anatoly Lyadov et Anton Arensky. Leur musique, à la fois intime, délicate et profondément sincère, résonne en moi. »
— Swetlana Meermann-Muret
